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לימוד תורה
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BEHOUQOTAI 5771

" Si vous marchez dans Mes décrets,… Je donnerai vos pluies en leur temps, la terre donnera sa récolte et l’arbre du champ donnera son fruit."
(VAYIQRA 26, 3 et 4).

"J’apporterai contre vous l’épée vengeuse de la vengeance de l’alliance, vous serez rassemblés dans vos villes et J’enverrai la peste … Quand je briserai pour vous le bâton de pain, 10 femmes feront cuire votre pain dans un même four …"
(VAYIQRA 26, 25-26)

Cette semaine nous lisons la paracha Be'houqotai, qui commence par les versets en entête.

La paracha nous dit si vous marchez dans mes décrets, alors vous aurez ….[une liste] de bénédictions, et si les Bné Israel ne respectent pas la volonté de D., la paracha présente aussi des malédictions, parmi lesquels les 2 versets cités aussi en entête.

Le 2è chapitre de la guemara Chabbat est le célèbre « Bamé Madliqin » que l’on lit le vendredi soir à la synagogue. Une des dernières michna du chapitre nous explique des causes de mortalités prématurées pour les femmes. La guemara en profite pour présenter des listes de punitions avec leur cause.

BEHAR 5771

"D. a parlé à Moshé sur le Mont Sinaï en disant … la terre respectera le chabbat [un an]…"
(VAYIQRA 25, 1-2)

Cette semaine, nous lisons la paracha Behar.

La paracha commence par présenter les lois de la Chemita (l'année chabbatique de la terre, on ne doit pas travailler la terre pendant un an), et celles du Yovel (=Jubilé).
Puis, la Torah continue avec de nombreuses lois "sociales", qui assainissent le comportement de l'homme avec son prochain.

Doit-on s’intéresser à la motivation des commandements ?

Peut-on poser la question : pourquoi la Torah nous a donné un certain commandement ?

Emor 5771

" Vous compterez pour vous à partir du lendemain du jour de repos [= premier jour de Pessa’h]…sept semaine complètes."
(VAYIQRA 23,15).

La Paracha de cette semaine présente plusieurs sujets : certains sont tristes, et d’autres joyeux.

Ainsi, la paracha commence par parler du Cohen qui serait endeuillé et des lois qui le concernent à ce moment.
Puis, Emor, termine par la présentation des fêtes de la Torah, un sujet on ne peut plus joyeux.

Quedochim 5771

"…Tu aimeras ton prochain comme toi-même"
(VAYIQRA 19,18)

La paracha Quedochim, dont est issu le verset en entête, présente beaucoup de lois sociales qui régissent les relations de l’homme envers son prochain. En particulier le verset en entête expose l’interdit de se venger et termine par le célèbre "…Tu aimeras ton prochain comme toi-même".

A’haré Moté, Chabbat Hagadol, Pessa’h 5771

La paracha A’haré Mote est essentiellement consacrée au service du Cohen Gadol le jour de Yom Kippour.
C’est d’ailleurs la paracha que l’on lit le matin de Yom Kippour.

Mais ce chabbat est aussi nommé Chabbat Hagadol, c’est le chabbat qui précède Pessa’h.

L’auteur du Torah Chelema, dans son commentaire (Milouim) sur la Paracha Bo, qui traite de la sortie d’Egypte, liste les raisons pour lesquelles, ce chabbat est nommé « Hagadol » = Le grand Chabbat.

Metsora 5771

" Le Cohen ordonnera et on prendra pour celui qui se purifie, 2 oiseaux vivants, purs, et du bois de cèdre, de la laine écarlate (Tolaat) et de l’hysope (une herbe)"
(VAYIQRA 14,4)

Cette semaine, nous lisons la paracha Metsora. Volontairement, "Metsora" n'a pas été traduit car c'est la personne atteinte d’une maladie, que certains traduisent par "lèpre", mais qui est en fait une maladie qui a une cause spirituelle.

A propos de la fin du verset en entête, Rashi dit :
De la laine écarlate (Tolaat) et de l’hysope (une herbe) : Quel est le remède pour qu’il guérisse ? qu’il abaisse son orgueil comme le ver de terre et comme l’hysope.

Mais de quelles maladies parle Rashi ? Il évoque la médisance (le lachone ara) et l’orgueil.

Tazria 5771

" Le Cohen regardera la tâche, et voici la Tsaraat a recouvert toute sa chair, il déclarera la chair pure : il est devenu entièrement blanc, il est pur."
(VAYIQRA 13,13)

La paracha Tazria est essentiellement consacrée aux problèmes de pureté est d’impureté. En particulier 2 types d’impureté sont présentés :
- L’impureté de la femme après qu’elle ait donné naissance à un enfant. Cette forme d’impureté n’est pas un jugement de valeur (la femme n’est pas inférieure à l’homme !). C’est un concept qui n’est pas évident à comprendre, mais qui a des incidences matérielles. Ainsi, par exemple, la femme est interdite à son mari tant qu’elle n’est pas redevenue « pure ».

- L’impureté qui provient de la Tsaraat = certaines tâches sur la peau, sur des vêtements ou sur les murs d’une maison. C’est une maladie qui existait à l’époque du Temple. La Tsaraat frappait l’auteur de médisance = Lachone Harah. Rappelons que le Lachone Harah est le fait de rapporter une parole, même vraie, sur son prochain, cette parole étant susceptible de lui nuire.

Le pereq ‘heleq, est le 10è chapitre du traité de Sanhédrine et commence par « Tout Israel a une part au monde futur… ».
Nous conseillons d’ailleurs de lire la célèbre introduction du Rambam à ce chapitre.

Chemini 5771

"Ne rendez pas abominables vos âmes par tout rampant qui rampe …."
(VAYIQRA 11,43)

La paracha Chemini est consacrée au service dans le Michkan (le Temple du désert). On y trouve aussi deux autres sujets : la mort des deux fils de Aaron le Cohen Gadol, et l’exposé des lois de cacherout.

La guemara Makot, comme son nom l’indique, traite de la peine de 39 coups (malkout) que l’on donnait à celui qui enfreint un interdit de la Torah sous certaines conditions…
Bien évidemment, il devait y avoir des témoins, le coupable devait connaître l’interdit, on évaluait la résistance physique du condamné...

La guemara Makot explique donc que celui qui mange des aliments interdits comme des petites bestioles, est alors passible de plusieurs peines de malkout.

Celui qui mange une fourmi est passible de 5 peines de Malkout, pour une guêpe c’est 6…

On apprend ces peines via des versets de notre paracha. Le verset en entête est un des versets qui nous présente l’interdit de manger ces petites ...... bêtes, que l’on trouve parfois dans la salade, le chou, …

Tsaw 5771

"Ceci est la loi de la Ola [sacrifice entièrement consumé sur l’autel = holocauste], de la min’ha [oblation, offrande issue du règne végétal], du ‘hatate [offrande d’expiation], du Achame [offrande de faute], des Milouim [offrande d’inauguration] et des sacrifices Chelamim [offrandes de paix]."
(VAYIQRA 7,37)

Tsav est la seconde paracha du 3è livre de la Torah, le lévitique. Cette paracha, comme la plupart des parachiot du Lévitique, est consacrée au service du Temple.

La première michna du traité Zeva’him nous apprend que tous les sacrifices qui ont été sacrifiés « Lo Lichman » (exemple : en pensant à un chelamim, alors qu’il s’agit d’une Ola) sont cachers, mais les propriétaires ne sont pas quitte de leur obligation d’apporter le sacrifice initial.
En clair, si la che’hita a été mal faite, avec une intention (cavana) inappropriée, au sens où l’on pensait destiner la bête à un autre sacrifice… alors on peut continuer le sacrifice … mais ce n’est pas un sacrifice qui compte pour acquitter celui qui avait l’obligation de l’apporter.

Rachi et Tossefote expliquent que l’intention dont il s’agit a été prononcée (par des paroles).

Vayiqra 5771

" Il appela Moshé, D.ieu lui parla …"
(VAYIQRA 1,1)

Nous commençons cette semaine, le troisième livre de la Torah, le livre de Vayiqra, appelé "Le Lévitique", car il a pour thème principal le service de D. (au Temple ou dans le Michkan ) qui était effectué par la tribu des Lévi. Cette tribu inclut les Léviim mais aussi les Cohanim.

La première paracha du Lévitique, Vayiqra, est quant à elle consacrée aux offrandes/sacrifices. En effet, il n’y a pas de mots en français pour traduire le concept de « korbane ».

La dernière lettre du premier mot de la paracha, le Aleph de « Vayiqra », est écrite en petit dans le Sefer Torah.

Le Aleph représente l’étude, l’apprentissage de la Torah. Et, ici, on a un petit aleph. La Torah nous dit : La Torah ne reste que chez celui qui sait se faire petit.

Rabbi Bonam nous dit que ce petit Aleph est à destination de Moshé. Il a su rester humble, malgré tout ce qu’il a pu voir, entendre, apprendre.
Moshé ressemble à un homme qui est monté sur le toit d’un immeuble. Un tel homme ne va se vanter d’être grand. S’il parvient à voir très loin, c’est parce qu’il se trouve sur le toit. Intrinsèquement, l’homme n’a rien fait. Et bien Moshé, c’est pareil, il a conscience que lui ne vaut rien. Tout ce qu’il est, c’est à D. qu’il le doit.

A notre niveau, ce petit aleph est un symbole, nous aussi, nous devons nous faire petit pour tenter de comprendre ce 3è livre de la Torah qui traite des sacrifices.