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לימוד תורה
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Pekoude 5771

" Voici les comptes du Michkan, le Michkan du témoignage, qui ont été comptés sur l’ordre de Moshé ; service des Lévites, sous la direction de Itamar fils d’Aaron le Prêtre"
(CHEMOT 38,21)

Nous lirons cette semaine la paracha Pekoudé. Moshé présente la comptabilité mise en place pour expliquer le financement de la construction du Michkan (le Temple démontable du désert). Il veut probablement éviter la suspicion… quant à l’utilisation des fonds.

Le Michkan est qualifié de Michkan de Témoignage. Le midrach Tan’houma explique que Le Michkan est le témoignage du pardon de D. envers les Bné Israel suite à la faute du veau d’or.

VAYAKHEL 5771

« Les hommes vinrent avec les femmes, toute personne généreuse de coeur, ils apportèrent bracelets, …»
(CHEMOT 35,22)

Cette semaine, nous lirons la paracha Vayakel. Avant de re-présenter la construction du sanctuaire (Michkan = Temple démontable du désert), la Torah nous souligne encore une fois l'importance du chabbat.

A propos du verset en entête, on ne comprend pas très bien ce que signifie la précision « toute personne généreuse de coeur ». Il est bien clair, que ce sont les généreux qui donnent pour la construction du Michkan !

Pour comprendre une des explications de cette expression apparemment superflue, plongeons nous dans la guemara Chevouot à la page 26b.
Chmouel dit : « Celui qui a décidé (dans son coeur) de prononcer un serment, alors il faut que le serment sorte de sa bouche ». Sinon le serment du coeur ne vaut rien.

Ki Tissa 5771

«Des dieux de métal fondu tu ne feras pas pour toi. La Fête des matsot [Pessa’h] tu observeras, …»
Chemot (34, 17-18).

La Paracha Ki Tissa commence par l’exposé de la méthode pour dénombrer les Bné Israel.

Mais, la paracha est surtout marquée par l'épisode du veau d'or et sa conséquence : la destruction des premières Tables de la Loi.
En effet, Moshé a reçu les Tables de Loi, et à la fin des 40 jours, D. lui dit de descendre car le peuple s’est corrompu.
D. veut détruire le peuple, alors Moshé supplie, implore le Créateur. D. pardonne. C’est un moment de grande proximité entre Moshé et le Créateur.

Vers la fin de la paracha on trouve les 2 versets en entête. La Torah juxtapose 2 versets a priori sans suite logique. Le premier parle de l’idolâtrie, le second de la fête de Pessa’h.

Tetsave 5771

«Et tu feras le pectoral du jugement, oeuvre d’artiste….»
Chemot (28,15).

La Paracha Tetsave est la suite logique de la Paracha de la semaine dernière (Terouma). Après avoir expliqué la construction du Michkan, le sanctuaire, la Torah présente le Cohen qui y travaillera. La Torah insiste donc sur les habits du Cohen, et sur les tâches que ce dernier accomplira.

La guemara Zeva’him, comme son nom l’indique, traite des offrandes animales que l’on apportait au Beit Hamiqdach (le Temple). C’est d’ailleurs cette guemara qui est étudiée actuellement dans le cycle du Daf Hayomi (une page recto-verso par jour).

La Guemara Zeva’him 88b nous décrit les propriétés des habits du Cohen au Beth Hamiqdach et de ceux du Cohen Gadol.

TEROUMA 5771

«Et tu feras l’autel en bois de Chitim, 5 coudées de longueur et 5 coudées de largeur, carré sera l’autel, et 3 coudées sa hauteur.»
Chemot (27,1).

La paracha de la semaine est consacrée à l’explication de la construction du Michkan (= Temple démontable utilisé dans le désert) et à celle des ustensiles qui y étaient utilisés (l’Arche, la Ménora, la Table …). La paracha commence par exposer le financement de cette construction.

Dans le Michkan, il y avait un endroit central : l’autel, sur lequel on apportait les offrandes.

Dans les 2 Temples qui ont été construits, et malheureusement détruits, on retrouve la même organisation qu’avec le Michkan dans le désert.
Même si la dimension n’est pas la même, on retrouve le même type d’ustensiles. De même, il y avait 2 autels dans le Temple.
Au Temple avait un grand autel de pierre, se trouvant dans la Azara, et plus à l’ouest, dans le Hé’hal (donc plus près du Saint des Saints) on avait l’autel en or (plus petit). Dans la suite de cette explication, nous appellerons l’autel, celui qui était en pierre dans le Temple (le grand).

MICHPATIM 5771

«Si un homme ravage un champ ou une vigne et envoie son bétail et qu’il ravage dans le champ d’un autre, avec le meilleur de son champ et le meilleur de sa vigne, il paiera »
Chemot 22, 4

La Paracha Michpatim présente essentiellement des mitswot « sociales » qui régissent les relations entre l’homme et son prochain.
De la même façon que les 10 paroles (les 10 commandements, dans la Paracha précédente, YITRO) proviennent du Mont Sinaï, lieu de La Révélation, les lois sociales sont aussi issues du Mont Sinaï (Rachi).

Le verset en entête nous présente un principe simple, qui est détaillé dans la guemara correspondant à la première michna de Baba Qama.
Quand on génère un dommage financier, on doit indemniser la victime. Le paiement se fait dans une monnaie de qualité : le coupable doit payer la somme fixée en donnant une partie de ses terrains de meilleure qualité.

YITRO 5771

«Je suis l’Eternel ton D.… »
Chemot (20,2).

Cette semaine nous vivons le but de la sortie d’Egypte, le Don de la Torah. Mais ce n’est pas seulement le but de la sortie d’Egypte, c’est le but de l’humanité. Par la Torah, nous connaissons Sa volonté, et nous pouvons donc nous rapprochons de Lui.

D., dans notre paracha, se révèle donc aux Bné Israel et donne Son message intemporel. C’est la Torah qui va constituer le réel ciment du peuple.

Lors de la révélation, les Bné Israel écoutent les 10 paroles (traduits incorrectement souvent par les 10 commandements).

Le Rambam est l’auteur, entre autres, d’un commentaire sur les 6 livres de la Michna, (le concentré de la Loi Orale qui a été compilé par Rabbi Yehouda Hanassi).

Les introductions du Rambam sont fondamentales. D’ailleurs, les éditions « Mossad Harav Kook » ont sorti un volume (n°18) consacré aux introductions du Rambam sur : les michnayots, le chapitre ‘Heleq, les pirké Avot. Ce livre reprend les introductions, et présente des annotations apportées par le Rav Morde’hay Dov Rabinovitz.

A la fin de son introduction au Pereq ‘Heleq, le Rambam énonce les 13 fondements de notre religion. Ce sont les 13 articles de foi, que l’on chante dans Ygdal, dans un grand nombre de communautés, à la fin de l’office du vendredi soir.

Bechala’h 5771

« [Le peuple d’] Israel vit la main puissante [de D.]…Ils crurent [les Bné Israel] en D. et en Moshé Son serviteur »
Chemot (14,31)

Après la sortie d’Egypte, nous vivons cette semaine la traversée de la Mer des Joncs.

C'est dans la Paracha Bechala'h que Pharaon regrette d'avoir laissé sortir les Bné Israel d'Egypte. Il les poursuit donc avec son armée, jusqu'à la Mer des Joncs. La mer s'ouvre, les Bné Israel passent à pieds secs, les égyptiens les suivent et sont engloutis. Ils chantent « Az yachir Moshé ». La fin de la paracha présente la manne qui tombe chaque jour de la semaine, sauf le chabbat.

Le verset en entête nous explique que les Bné Israel ont vu l’intervention divine, puis ils ont cru en D. et en Moshé.

Bo 5771

« Moshé dit : ainsi D. a parlé… Tout premier né mourra dans le pays d’Egypte depuis le premier né de Pharaon qui est assis sur son trône, jusqu’au premier né de la servante… »
Chemot (11,4-5)

La paracha BO nous raconte les trois dernières plaies (les sauterelles, l’obscurité et la mort des premiers nés) ainsi, que la suite logique, la sortie d’Egypte.
C'est aussi dans cette paracha la première fois où les Bné Israel, en tant que peuple, reçoivent des commandements divins (Mitswot).

Le verset en entête constitue l’avertissement de Moshé à l’Egypte, c’est la menace, ce n’est pas encore la plaie.
Au chapitre 12, la 10è plaie est racontée dans des mots ressemblants :
« Et D. a frappé tout premier né dans le pays d’Egypte depuis le premier né de Pharaon qui est assis sur son trône, jusqu’au premier né du PRISONNIER qui est dans le cachot… » (Chemot 12,29).

Entre l’annonce de la plaie (avant qu’elle est lieu) et sa description (quand elle a lieu), les mots se ressemblent, mais il y a une différence significative.

Vaera 5771

« Et aussi, j’ai établi mon alliance avec eux [Avraham, Yts’haq Yaaqov] pour LEUR donner le pays de Canaan …»
Chemot (6,4)

La paracha de la semaine expose le début du processus de la libération des Bné Israel d’Egypte.
Ainsi, dans Vaera nous trouvons les sept premières plaies (sur 10) qui ont frappé les Egyptiens, avant la fin de l’esclavage des Bné Israel.

A la page 90a de la guemara Sanhédrine, commence le début du dernier chapitre de ce traité, avec le célèbre « Tout Israel a une part au monde futur …».
On y présente plusieurs concepts : le monde futur, les temps messianiques, la résurrection des morts.
Ce sont des concepts essentiels, des fondements du judaïsme.