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לימוד תורה
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VAHET'HANAN 5770

«Garde le jour du Chabbat pour le sanctifier… » (DEVARIM 5,12)
« Tu ne témoigneras pas sur ton prochain un témoignage vain [chave] » (DEVARIM 5,17)

Cette semaine, nous lirons la Paracha Vaet'hanan, suivie de la Haftara Na'hamou. En référence à la haftara, le Chabbat de cette semaine est d'ailleurs souvent appelé "Chabbat Na'hamou" (consolation), car il suit le 9 AV (destruction des deux temples).

Cette paracha commence avec la prière de Moshé, ou plus exactement ses supplications, ses implorations, pour avoir le droit d’entrer en Terre d’Israel.

Dans cette paracha, la Torah présente un rappel des 10 paroles : la Révélation sur le mont Sinaï.

La guemara Chvouote, au 3è chapitre, nous présente 2 types de serments :
- les serments vains (chave)
- les serments de mensonge (Cheqere)

DEVARIM 5770

« …et j’ai ordonné à vos juges … Vous ne montrerez pas de favoritisme dans le jugement, le petit comme le grand vous écouterez, vous n’aurez de crainte d’aucun homme, car le jugement, il est à D. …. »
(DEVARIM 1,16-17)

Le livre de Devarim, le cinquième et dernier de la Torah, est constitué des recommandations de Moshé aux Bné Israel. En effet, le peuple est sur le point d'entrer en Israel, Moshé est sur le point d'être rappelé par D.
Moshé donne donc des conseils, fait des réprimandes pour toutes les fautes qui ont été commises par le peuple dans le désert. Moshé veut que les Bné Israel tirent des leçons du désert afin de réussir leur vie en Israel.

Moshé évoque aussi le système judiciaire qui a été mis en place. C’est un des fondements de la société.

Moshé donne des conseils aux juges (verset en entête) qui sont commentés dans la guemara Sanhédrine 8a.

Matot et Mass’é 5770

« … Il [le meurtrier par inadvertance] y résidera [dans la ville refuge] jusqu’à la mort du Cohen Gadol… » (BAMIDBAR 35,25).

Le début de la paracha Matot traite des voeux que l’on prononce et de la façon dont on doit gérer ces voeux. Puis la paracha traite de la guerre contre Midiane, le peuple qui avait entraîné une partie des Bné Israel dans la débauche.

La paracha Massé présente les différentes étapes des Bné Israel dans le désert. Et à chaque fois la Torah précise un point de départ et un point d’arrivée, qui se transforme en point de départ … etc.
Puis la Torah présente le cadeau que D. donne à son peuple : la Terre d’Israel. Celle-ci sera répartie entre les 12 tribus. Mais, 48 villes seront données aux Léviim. De même la paracha nous demande de prévoir aussi des villes refuges (pour les meurtriers qui ont tué sans intention de tuer et sans négligence). Le verset en entête est relatif à la condamnation de ce meurtrier particulier.
En effet, cette personne est condamnée à l’exil dans la ville refuge. S’il en sort, un proche de la victime pourra le tuer. Et la peine dure jusqu’à la mort du Cohen Gadol, le grand prêtre (verset en entête).

PIN’HAS 5770

« Elles se tinrent debout [les filles de Tselof’hade] devant Moshé, devant Eleazar …» (BAMIDBAR 27,2).

Au début de la paracha Pin’has, la Torah nous décrit Pin’has, l’homme zélé, qui a tué d’une même lance Zimri, prince de la tribu de Chim’on et Kozbi fille de Tsour (Prince de Midiane). Tsour était le roi le plus important de Midiane (Rachi) et n’a pas hésité à prostituer sa fille, et à l’envoyer séduire les Bné Israel. Les Bné Israel ont ainsi fauté, et une terrible épidémie a frappé le peuple. L’épidémie s’est arrêtée lorsque Pin’has a tué Zimri et Kozbi, « Parce qu’il [Pin’has] a vengé son D. ».
La paracha nous rapporte ensuite un nouveau recensement des Bné Israel.

Après ceci, la Torah nous présente l’épisode des filles de Tselof’hade, qui viennent demander une part de la terre d’Israel.
Leur père est mort, et elles n’ont pas de frère. A priori elles pensaient qu’elles n’auraient pas le droit à une part de la Terre d’Israel. Elles formulent une demande à Moshé, qui lui-même demande à D.
La réponse est claire : la part de Tselof’hade ne sera pas perdue, elle reviendra à ses filles (elles n’avaient pas de frères).

BALAQ 5770

« D. a dit à Bilaam : ne vas pas avec eux [pour maudire] …. » (Bamidbar 22,12)
« D. est venu la nuit vers Bilaam, Il lui dit … lève toi et vas avec eux… » (Bamidbar 22,20)
(BEMIDBAR 21,27)

BALAQ, c'est le nom du roi de Moav qui avait décidé de s'en prendre aux Bné Israel, dans le désert. Cependant, il avait remarqué que la manière forte ne fonctionne pas, puisque les Bné Israel gagnaient leurs guerres de manière surnaturelle.
Balaq décide donc de demander de l'aide à Bilaam, qui est un prophète des nations, et qui va être chargé de maudire les Bné Israel.
Mais Bilaam échouera dans sa mission : il ne parviendra pas à maudire les Bné Israel, au contraire, il les bénira.
Au début de la paracha, D. semble interdire à Bilaam d’aller maudire les Bné Israel (verset en entête). Puis quelques versets plus loin, D. donne son aval à Bilaam. Comment comprendre cette apparente contradiction ?

‘HOUQAT 5770

" Sur cela les poètes diront : venez à ‘Hechbone que soit bâtie et établi la ville de Si’hone ."
(BEMIDBAR 21,27)

Cette semaine nous lisons la paracha ‘Houqat.
‘Houqat nous présente la vache rousse. Le principe est clairement énoncé. Si quelqu’un s’est impurifié au contact d’un mort, il devra se purifier le troisième et le septième jour (après le contact avec le mort), par une eau qui contient des cendres de la vache rousse qui a été sacrifiée.

Mais cette paracha contient aussi l’épisode « des eaux de la querelle ». En effet, les Bné Israel se plaignent de ne plus avoir d’eau, car le puit de Myriam a disparu avec sa mort. D. demande donc à Moshé de prendre son bâton et de parler au rocher. Or Moshé prend son bâton et frappe le rocher à 2 reprises pour que l’eau sorte.
Moshé sera puni et n’entrera pas en Israel. Il fallait parler au rocher, et non pas le frapper.

A la fin de la paracha, on a la guerre d’Israel contre Si’hone le Roi des Emoréens. Ils ont refusé le droit de passage au Bné Israel : Israel leur fait donc la guerre. Les Bné Israel ont ainsi conquis la ville de Si’hone.

QORA’H 5770

" Ils descendirent, eux et tout ce qui leur apprtenait, vivants dans la tombe ; la terre les couvrit et ils furent perdus du sein de la communauté ."
(BEMIDBAR 16,33)

La Paracha de la semaine expose la révolte de Qora'h et de ses acolytes. Qora'h revendique le poste de Cohen Gadol (Grand Prêtre). Il reproche à Moshé d'avoir injustement nommé Aaron, son frère, comme Cohen Gadol.
Ils se révoltent donc contre l'autorité de Moshé et par voie de conséquence contre D.
Ces révoltés finiront engloutis par la terre. (verset en entête)

Le dernier chapitre de la guemara Sanhédrine, présente tous ceux qui ont le droit au monde futur, et ceux qui n’y ont pas le droit.

Selon le Rambam, le monde futur exposé dans ce chapitre, est le monde des âmes, après la mort. Le Ramban (avec un « n ») et d’autres commentateurs richonimes pensent que le monde futur exposé par les sages de la guemara fait référence au monde que l’on connaîtra après la résurrection des morts.

La guemara Sanhédrine 109b nous explique que l’assemblée de Qora'h n’a pas de part au monde futur.

En effet Rabbi Aquiva dit sur le verset en entête :
La terre les couvrit : ils perdent la vie dans ce monde ci.
Ils furent perdus du sein de la communauté : ils perdent leur part au monde futur.

CHELA'H LE'HA 5770

" Car c’est la parole de D. qu’il a méprisée, et son commandement il a violé, que soit retranchée [hikaret, tikaret = répétiton] cette personne, qui portera sa faute ."
(BEMIDBAR 15,31)

La Paracha CHELA'H LE'HA présente le tristement célèbre épisode des explorateurs. Les Bné Israel ont demandé de visiter la Terre d'Israel avant d'y entrer. Moché nomme donc les plus éminentes personnalités (un représentant par tribu). Il bénit Yehochoua. Les explorateurs partent en Israel et reviennent avec de terribles nouvelles.

A la fin de la paracha, on trouve un passage qui explique les lois du prélévement de la ‘Hala, puis des lois pour celui qui faute par inadvertance ou intentionnellement.

C’est à ce stade, dans la paracha, que l’on trouve le verset en entête.

Le dernier chapitre de la guemara Sanhédrine, présente tous ceux qui ont le droit au monde futur, et ceux qui n’y ont pas le droit.

Selon le Rambam, le monde futur exposé dans ce chapitre, est le monde des âmes, après la mort. Le Ramban (avec un « n ») et d’autres commentateurs richonimes pensent que le monde futur exposé par les sages de la guemara fait référence au monde que l’on connaîtra après la résurrection des morts.

BEAALOTE’HA 5770

" Deux hommes restèrent dans le camp…, Eldad et Medad prophétisent dans le camp"
(Bamidbar 11,26-27).
La paracha de la semaine commence par la présentation de la mitswa confiée à Aaron : l’allumage de la Menora, le chandelier à sept branches.
Puis, la paracha expose les lois de Pessa’h Cheni (le rattrapage de pessa’h), certains déplacements des Bné Israel dans le désert orchestrés par les colonnes de nuées le jour, et de feu la nuit.

Chavouot puis Nasso 5770

" "[A propos du Nazir] … et il [le cohen] fera expiation pour lui [le nazir] de ce qu’il a fauté par un mort… »
(Bamidbar 6,11).

Cette semaine, nous fêterons à partir de Mardi soir, la fête de Chavouot. Nous célébrons La Révélation, le don de la Torah.

Après la libération physique à Pessa’h, nous devons progresser pour atteindre la libération morale, 50 jours plus tard, à Chavouot.

Nos maîtres nous demande d’ailleurs de nous préparer. C’est pourquoi, chaque chabbat, entre pessa’h et chavouot, nous avons lu un chapitre des Pirqé Avot, Les Maximes des Pères. C’est un traité de la michna, un peu original, puisqu’il parle des midotes, des traits de caractères. La michna nous explique quelles sont les midotes à fuir et quelles sont les midotes à acquérir.